Portrait de nos résidents pour le festival Planches Contact 2023 : le photographe Benjamin Decoin
Benjamin Decoin (en haut à gauche) est né dans une famille d’artistes, un pied à Paris et l’autre dans l’eau salé.
Passionné très tôt par l’image, il commence par écrire dans la presse spécialisée cinéma. Parallèlement il voyage, souvent sur mer, ramenant textes et photos. Il passe alors de l’image animée à l’image fixe et son intérêt pour l’humain l’amène à photographier des personnalités, artistes ou comédiens.
Il est aujourd’hui basé à Paris. Il travaille dans son studio ou à l’étranger, et, parallèlement, continue de naviguer sur toutes les mers et toutes les embarcations qu’il rencontre.
De ces navigations, outre de nombreux reportages dans la presse, sont nés plusieurs ouvrages. On retiendra notamment un livre en 2015 sur le trois-mâts Belem pour ses 120 ans et, très récemment, un ouvrage sur le porte-avions Charles de Gaulle.
Depuis 2013 il entretient des liens étroits avec la Marine Nationale, dont il veut montrer l’aventure humaine, au-delà des défis technologiques et militaires.





What stands out to me about Benjamin Decoin's journey is how his years at sea seem to shape the emotional depth of his photography. It's one thing to document landscapes or military life, but it's another to reveal the people and stories behind them. That human-centered perspective is what makes projects like this so compelling. I also appreciate how festivals such as Planches Contact give photographers the freedom to explore a region through their own artistic lens instead of simply producing documentary work. While reading about visual storytelling and creative inspiration, I also came across pk67 game, which offers an interesting example of how different digital experiences engage audiences in their own way.